• 1 octobre 2020

L’avantage d’être membre d’un club d’autos anciennes

L’avantage d’être membre d’un club d’autos anciennes

L’avantage d’être membre d’un club d’autos anciennes 1024 576 VEA 50 ans

L'avantage d'être membre d'un club d'autos anciennes

Par Richard Boudrias

Acte un :

La scène se déroule chez Jean-Louis Roy à Magog, ancien membre du VEA qui, avec son épouse Gilberte, invite une quarantaine de Citroënistes et autres pour leur pique-nique annuel.
Les acteurs de ce scénario sont André Verner, Claude Guillot, Gérard Larochelle, André Ménard et moi-même, tous membres du VEA.

André Verner, avant son départ le dimanche matin, me signale qu’il entend un bruit insolite dans le compartiment moteur de sa belle DS. Naïvement, voulant bien faire et sachant surtout que Claude était juste à côté, je lui demande d’ouvrir son capot … tout ronronne, pas de bruits. Oups ! le voilà, on l’entend…

Fort de mon ignorance, je lui dis que c’est peut-être son disjoncteur hydraulique. Claude s’approche, regarde, écoute et tranche en prononçant la mort certaine de sa pompe à eau. André habite à Trois-Rivières … que faire ?

Après un conciliabule et sachant bien que sa DS doit être en parfait état pour notre voyage aux Îles de la Madeleine au mois d’août dont il est, en passant, le brillant instigateur.

Réflexion faite, il appelle André Ménard, fournisseur de pièces de DS, habile mécanicien et infatigable dépanneur, afin de savoir dans un premier temps, s’il y a une pompe et deuxièmement, s’il peut passer le voir pour la changer … Hourra ! Heureusement il en a une en inventaire et il l’attend.

Acte deux :

Le couple Verner se rend à Bedford à la grange Ménard, ce dernier dépose le radiateur et remplace la pompe défectueuse par une neuve et « tant qu’être là » répare quelques éléments douteux…

Entre temps, soucieux du sort de son ami André, Gérard et Rose Larochelle décident en 2CV de nous quitter à la fin de l’activité VEA pour aller à leur rescousse à titre de support morale. En arrivant chez Ménard, ils s’aperçoivent bien vite que le travail est loin d’être terminé et décident de reconduire les Verner chez eux à Trois Rivières, quatre en 2CV remplie de bagages et filant à 100 km/h laissant le DS dans les mains de docteur Ménard.

Acte trois :

Le surlendemain, notre ami André accompagné par un ami récupère la DS dotée de sa pompe neuve et le retour se déroula en toute allégresse, comme il se doit.

Épilogue :

Cette histoire évoque tangiblement la mission du VEA :

Le VEA est dédié à la préservation, la restauration et surtout, à l’utilisation fréquente des voitures européennes d’autrefois, tout dans un esprit d’amitié et d’entraide.

L'avantage d'être membre d'un club d'autos anciennes

Par Richard Boudrias

Acte un :

La scène se déroule chez Jean-Louis Roy à Magog, ancien membre du VEA qui, avec son épouse Gilberte, invite une quarantaine de Citroënistes et autres pour leur pique-nique annuel.
Les acteurs de ce scénario sont André Verner, Claude Guillot, Gérard Larochelle, André Ménard et moi-même, tous membres du VEA.

André Verner, avant son départ le dimanche matin, me signale qu’il entend un bruit insolite dans le compartiment moteur de sa belle DS. Naïvement, voulant bien faire et sachant surtout que Claude était juste à côté, je lui demande d’ouvrir son capot … tout ronronne, pas de bruits. Oups ! le voilà, on l’entend…

Fort de mon ignorance, je lui dis que c’est peut-être son disjoncteur hydraulique. Claude s’approche, regarde, écoute et tranche en prononçant la mort certaine de sa pompe à eau. André habite à Trois-Rivières … que faire ?

Après un conciliabule et sachant bien que sa DS doit être en parfait état pour notre voyage aux Îles de la Madeleine au mois d’août dont il est, en passant, le brillant instigateur.

Réflexion faite, il appelle André Ménard, fournisseur de pièces de DS, habile mécanicien et infatigable dépanneur, afin de savoir dans un premier temps, s’il y a une pompe et deuxièmement, s’il peut passer le voir pour la changer … Hourra ! Heureusement il en a une en inventaire et il l’attend.

Acte deux :

Le couple Verner se rend à Bedford à la grange Ménard, ce dernier dépose le radiateur et remplace la pompe défectueuse par une neuve et « tant qu’être là » répare quelques éléments douteux…

Entre temps, soucieux du sort de son ami André, Gérard et Rose Larochelle décident en 2CV de nous quitter à la fin de l’activité VEA pour aller à leur rescousse à titre de support morale. En arrivant chez Ménard, ils s’aperçoivent bien vite que le travail est loin d’être terminé et décident de reconduire les Verner chez eux à Trois Rivières, quatre en 2CV remplie de bagages et filant à 100 km/h laissant le DS dans les mains de docteur Ménard.

Acte trois :

Le surlendemain, notre ami André accompagné par un ami récupère la DS dotée de sa pompe neuve et le retour se déroula en toute allégresse, comme il se doit.

Épilogue :

Cette histoire évoque tangiblement la mission du VEA :

Le VEA est dédié à la préservation, la restauration et surtout, à l’utilisation fréquente des voitures européennes d’autrefois, tout dans un esprit d’amitié et d’entraide.

X